13 June 2016
30 March 2016
Buvugarimwe: 3e mangat : Secteur Mugoboka du Quartier Mutanga b...
Buvugarimwe: 3e mangat : Secteur Mugoboka du Quartier Mutanga b...: La rivière Ntahangwa, l’une de rivière qui traverse la ville de Bujumbura agrandi exponentiellement ses rives. Quand il advenait d...
3e mangat : Secteur Mugoboka du Quartier Mutanga bientôt inaccessible
La rivière Ntahangwa, l’une de rivière
qui traverse la ville de Bujumbura agrandi
exponentiellement ses rives. Quand il advenait d’analyser les futurs dégâts qu’elle envisage
de produire, il est temps de mettre en œuvre des stratégies plus ambitieuses pour
protéger ce qui reste à protéger.
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| Riviere Ntahangwa Menace les immeubles( photo: iwacu) |
« Tout les autorités
de l’Etats sont au courant du danger »
confie un des élus collinaire du quartier Mutanga. Il affirme que l’actuel Vis –Président de la
République Gaston Sindimwo - natif de la Commune Mukaza - est suffisamment
informé des dommages que la Rivière
Ntahangwa ne cessent d’administrer aux peuples
qui lui sont bordiers à chaque mois. « Nous manquons les mots
à dire pour avertir le monde » égosille Nibasumba. Pour lui, il n’en peut plus.
La situation est plus que grave, même
désespérée pour les parties des berges
de la rivière Ntahangwa. Le désastre est plus prononcé pour le secteur de Mugoboka qui
visiblement dans quelques mois seulement sera coupé du reste de la ville de
Bujumbura. Les passagers observent impuissamment l’écoulement de la route
allant et revenant de Mugoboka. Les rives sont si fragiles de telle sorte qu’en un seul
mois 10 m par trimestre soient tombé dans l’eau.
Les cris d’alarme ont fusé de
partout mais rien n’a était réalisé dans le sens de limiter les dégâts. Déjà,
en 2010, le président de l’Association pour le Développement du Quartier
Mutanga, Alexandre Ndikumagenge, à indiqué au Publication de Presse Burundaise (P.P.B)
qu’il n’y a qu’un seul passage pour se rendre à Mugoboka. «
Une fois que la route aura été coupée, ce sera terminé pour les habitants de la
localité » a averti Ndikumagenge.
Le dernier cri d’alarme est lancé
par Buvugarimwe. Il est urgent que le Gouvernement du Burundi sacrifie certaine
priorité et empêcher le Général de Brigade Ntahangwa d’exécuter ses forfaits. C’est
le seul tournant de l’histoire du Burundi qui reste à franchir pour montrer à l’Union Européenne que le Burundi est plus qu’hier souverain. Il faut de lors, défendre en même temps le
mandat et empêcher le mangat de
Ntahangwa d’arrondir librement ses rives.
NIKIZA Georges
30 September 2015
Le Troisième Reich, Troisième République, Troisième Mandat : Des unités Spéciaux pour protéger les peuples
J'ai vraiment peur, vraiment inquiet...
Mesdames, Messieurs les Généraux,
Mesdames, Messieurs Lieutenants
Colonel;
Mesdames, Messieurs, Vous illustres Commandants en Chef des Unités spécialisés
et non spécialisés de l’Ouragan,
Monsieur le Grand Chef Ndogoma;
J’ai vraiment Peur de ces Brigades Spécialisées en 2015;
Il y a 82 ans, jour pour jour, par décret du 26 avril 1933, Hermann GOERING (1893-1946) créait la Geheime Staatspolizei
plus connue sous le nom de GESTAPO, la police Secrete d'Etat Allemand Nazi. Cette dernière est devenue très vite en Allemagne, mais aussi dans toute l’Europe,
le sinistre symbole de l’État policier nazi. La GESTAPO fut, dès ses origines,
une police spécifiquement politique (et non criminelle) au service du parti
national-socialiste, si ce n’est au service de son seul maître Adolphe Hitler. La
véritable machine de la terreur que le monde a connue. La gestapo est restée synonyme d’arrestations, de disparitions, de tortures et de meurtres pour
des millions de personnes de 1939 à 1944 dans toute l’Europe.
Une année seulement après sa création, la GESTAPO devient l’instrument d’une répression de la
plus redoutable efficacité et étendant désormais son champ d’action à
l’ensemble de l’Allemagne Nazi. Plus de vingt milles personnes ont péri.
Le Gestapo était dirigée par des hommes aussi intelligents
que de sang froid et dépourvus totalement de tout sens moral et humain. La GESTAPO avait pour missions d’éliminer toute opposition
politique en Allemagne et dans les territoires occupés. Symbole de la terreur
absolue qu’un État peut imposer à sa population, la GESTAPO est chargée de détruire tous mouvements dangereux et suspect pour
l'État et le parti ainsi que l’instauration d’une répression suffisamment efficace pour
empêcher toute résistance jusqu’à la fin de la guerre. http://mgafrica.com/article/2015-09-30-victims-are-shot-in-the-middle-of-the-night-and-every-morning-burundi-wakes-to-bodies-on-its-streets
La Gestapo
jouit de pouvoirs exorbitants : Ainsi ses décisions n'ont pas besoin de la
sanction des tribunaux ; si elle
saisit la justice, ses fonctionnaires soutiennent l'accusation en tant que
ministère public ; l’armée, la justice et l’Administration doivent
exécuter ses ordres sans appel.
La Gestapo
agit préventivement ; répartis par région militaire et aux frontières, ses
50 000 agents s'infiltrent partout ; elle arrête, torture, supprime ou bien interne
en camp de concentration tout suspect, se mêle de contre-espionnage extérieur.
Après quatre
ans le Gestapo étend à toute l'Europe le régime policier du IIIe
Reich : elle détient des commandos qui massacrent
derrière le front de l'Est les cadres locaux et les Juifs ; elle pénètre, dans
les autres pays occupés, utilisant les moyens les plus odieux (délation,
torture, chantage...) pour traquer les résistants et les manifestants ; elle
participe enfin à la déportation massive des Juifs vers les camps
d'extermination.
Loi fondamentale de la Gestapo, février 1936 est administrée comme suit :
« La Gestapo a la tâche de rechercher toutes les intentions qui mettent
l'Etat en danger, et de lutter contre elles, de rassembler et d'exploiter les
résultats des enquêtes, d'informer le gouvernement, de tenir les autorités au
courant des constatations importantes pour elles et de leur fournir des
impulsions.»
« Une des tâches les plus
urgentes qui nous incombent est de découvrir tous les ennemis déclarés ou
cachés du Führer et du nazisme, de les combattre et de les anéantir » déclare Heinrich Himmler le commandant
en Adjoint de la Gestapo. Pour accomplir cette tâche, insiste-t-il nous sommes
prêts à verser non seulement notre sang, mais aussi celui des autres.»
La répression n'a pour effet que d'affermir la volonté de lutte de ceux contre qui elle s'exerce et de cimenter leur solidarité, a dit John steinbeck dans Les Raisins de la Colère (1938)
14 February 2015
Trois sœurs religieuses égorgées: Décapiter l’ennemi des Hutus pour rétablir l’unité des bagumyabanga menacée d’éclatement
Par: Georges NIKIZA
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| Sœur Bernadette Boggian ( photo: iwacu) |
Après le macabre assassinat des religieuses du couvent de
Kamenge en périphérie de Bujumbura, en septembre 2014, couplé avec la volonté de l’actuel Président du Burundi à
briguer le 3eme mandat en 2015, le parti CNDD-FDD n'en réussit pas
moins à se présenter comme un parti protecteur des hutu.
Dans un premier temps, les
dinosaures du CNDD-FDD, le parti aux affaires au Burundi, ont
remué terre et ciel pour boucler le
débat qui vise à mettre à nu
certains gros poissons du régime qui
sont soupçonnés d’être les commanditaires de l’égorgement de trois sœurs
italiennes.
Aussitôt, un éminent journaliste Bob Rugurika, considéré par les
proches du pouvoir de Bujumbura comme un socle du volcan s’est fait arrêté le 20
janvier 2015 par la justice Burundaise, pour avoir donné autres pistes.
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| Sœur Olga Raschietti( photo Iwacu) |
Certainement, selon les observateurs, la bataille qui consistait à museler les dénonciatrices de
ce crime semblait n’est pas tenir longtemps. Car, la communauté tant national qu'internationale s’est levée comme un seul homme pour exiger la justice
burundaise à exploiter les pistes reportées par la RPA.
Les voies persistantes,
insistantes et surtout exigeantes autour
de la liberation de Bob Rugurika et la justice pour les victimes n’ont fait que revenir aux galops.
Du tac au tac, le CNDD-FDD
qui se sent éternel, ne peut pas être reproché de manquer de tact, surtout
lorsqu’il s’agit de maintenir l’électorat hutu. Il tisse une chaine d’îlot
d’amour envers ce dernier et semble le faire comprendre que la chute du régime
équivaut ni moins ni plus au malheur des
anciens opprimés.
Pourtant, tout le monde est au courant que le CNDD-FDD ne signifie pas forcement Hutu.
Pourtant, tout le monde est au courant que le CNDD-FDD ne signifie pas forcement Hutu.
Dans
un autre angle, la 3ème candidature de l’actuel Président du
Burundi, n’a pas probablement la chance
d’être garantie. De ce fait, il faut mettre en évidence « l’ennemi des
hutus » et le placarder envie de
ressusciter le dialogue hutu menacé d’éclatement. De la sorte, la lettre
aux Bagumyabanga de Bubanza accable les voies discordantes de reproches sévères.
Bien que la lettre soit adressée au seul « Bagumyabanga », elle
semble être une sonnette d’alarme pour une communauté qui conserve une réputation d’avoir une mémoire de poule.
C’est
pour cette raison, selon la lettre, qu’une moindre erreur de la part de cette
communauté, pourrait être irréparable et très fatale.
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| Député et président du Parti CNDD-FDD à Bubanza |
Sans tambour ni trompette, nos braves Bagumyabunga avertissent nos parents, nos sœurs et frères
de l’intérieur du pays que s’ils suivent
les racontars de ce Pacifique Ninahazwe, ce Pierre Claver Mbonimpa, Bob Rugurika,
Rwasa, Rufyiri, Mininani ; Adc ikibiri et consort ils oublient d’où ils
sont venus.
Dans les rétroviseurs, ces militants font revivre nos compatriotes
les périodes sanglantes pendant
lesquelles, une ethnie a péri, selon Ngendabanka Compens. Il affirme que la réussite de cette campagne
doit aboutir à un contrôle absolu de
l’électorat
…… je sui Charlie, je suis hutu….
Bien entendu. Toutefois, on ne peut pas voir le
versant positif de ce manœuvre du pouvoir. Si ce dernier prend la responsabilité de relancer une
guérilla misérable contre un groupe particulier de la population, cela ne
donnera autres résultats que le racisme.
Le discours du président
Nkurunziza Pierre, ce 05 février 2015 lance selon les analystes, une propagande
intense qui vise à aider les gens
à reconnaître une partie des burundais et à s'en méfier. Cette propagande véhicule
des idées qui sont d’entrain d’être
apprises dans les permanences du parti,
dans les organisations de jeunesse proches de ce parti, à certaines radios ou encore par des messages dans les
rues.
Ici,
les seules victimes potentielles de cette dernière sont les acteurs politiques de l’opposition et
les activistes de la société civile du Burundi. c'est pour cette raison qu'Indro, le journal national italien affirme que le risque de génocide
au Burundi est grand et qu'une invasion
du Rwanda et de l’Uganda parait prévisible.
De tout ce qui précede,un hutu venu du FNL, du Ranac, de l'ADC ikibiri, ou du même parti CNDD-FDD peut diriger le pays. Et d’ailleurs, le fait que sous le régime militaire tutsi on a eu trois présidents tutsi, n’a pas empêché que ces régimes soient jugé mono ethnique.
De tout ce qui précede,un hutu venu du FNL, du Ranac, de l'ADC ikibiri, ou du même parti CNDD-FDD peut diriger le pays. Et d’ailleurs, le fait que sous le régime militaire tutsi on a eu trois présidents tutsi, n’a pas empêché que ces régimes soient jugé mono ethnique.
Buvugarimwe demande aux
proches du pouvoir d’être plus patriotiques, regardant et méticuleux face aux
bagumyabondo, selon les propos de Richard Nimbesha, car en ce pays,
le Burundi, nous sommes tous différents
nous sommes aussi tous interdépendants. Il ne peut y avoir
qu'un futur commun à tous les
burundais. Et nous devons faire le
choix entre un futur honorable et un futur d'extinction.
A bon entendeur ,
salut
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