18 February 2014

Pourquoi nos politiciens de l'opposition politique ne veulent pas gagner les élections?




Ministre de l'intérieur
Si Nduwimana Eduard, Ministre de l'intérieur ne  favorise pas la réunification , les  leaders politiques de l'opposition au Burundi,  ne veulent point qu'on  en parle. c'est ainsi que Sahwanya Frodebu de Melchior Ndadaye, Force de  libération Nationale (FNL) de Gahutu Remy et l’Uprona du Prince Louis Rwagasore sont des partis politique historique qui sont  pourtant  tous en blessures et en  décombres. Les causent de l’échec de  leur réunification/fusion ou unification ne sont pas  nombreuses. 

Des voix insistantes, impatientes et de fois  menaçantes au sein des militants respectifs de ces partis,  réclament la réunification de  leur parti en morceau. Pourtant, les présidents de certains de ces partis en déchirure, préfèrent diaboliser, suspendre ou exclure les militants en faveur de la réunification.    Fatigué, à chaque nouvelle phase d’affrontement entre les ailes, qui se réclament malheureusement héritier d’un des héros ci haut repris ,   l’un accuse l’autre  d’être à la solde du CNDD-FDD, parti au pouvoir, et l'autre   d’être un renégat ou vis versa.  
 Les  membres et les  sympathisants ne sauront jamais la vérité, et où il faut chercher les raisons qui font  que l’amitié des anciens compagnons de lutte et de sang a basculé et s’est  transformé en blessure et en  haine. L'evidence est que ces partis politiques ne savent ni gérer les conflits, ni admettre les différences. 
Rwasa Agathon
Ce qui est certain, la destruction d’un parti politique est facile lorsque l’égoïsme, la légèreté et le manque d’orientation  de l’esprit d’un  leader  donnent des primes d'encouragement à la calomnie.  

Unifier deux Sahwanya Frodebu : le Président c'est Moi ou personne …

Président du parti Frodebu
Léonce Ngendakumana  le président du parti Sahwanya Frodebu ne cache pas son point de vue quant à la réunification de deux Sahwanya Frodebu. Pour lui,  les  réunifier, ou les unifier revient ni moins ni plus à   ensevelir sahwanya Frodebu, dont il préside. « C’est Léonce qui est reste derrière le parti les autres sont des traitres », dit un militant proches de Bakame. Sans-doute, toutes initiatives  qui visent  au  rapprochement de deux Frodebu, elles  sont  interprétées comme commanditées et téléguidées par  Nduwimana Eduard, considéré comme un  bulldozer contre certains  partis politiques au Burundi. Tout en considérant que Ngendakumana est le seul bonhomme capable de faire revenir le Frodebu au pouvoir, les léoncistes   accusent Dr Jean Minani d’être une marionnette innée du parti CNDD-FDD. Tandis que,  celui-ci accuse Léonce Ngendakumana de menteur, d’un négativiste par excellence, d’être un  spécialiste de compromis boiteux et  finalement incapable d’enclencher une lueur d’évolution quoi que ce  soit.
le duo Dr Minani( débout) Ngendakumana (assis)
Pourtant les membres de deux Sahwanya Frodebu ne cessent d’appeler les deux héritiers du parti d’user de leurs consciences  et d’en finir avec les guerres intestines.
  Les deux sahwanya Frodebu séparés  promettent une victoire écrasante en 2015 à ses militants respectifs. " si le savoir peut créer des problèmes , ce n'est pas l'ignorance qui les résoudra", dit Isaac Asimov , dans l'Univers de la Science
 Agathon Rwasa contre Jacques Bigirimana : des pretextes pour refuser….

Jacques Bigirimana ne cessait de convaincre les naïfs quand Rwasa était en exile. selon lui, lorsque Rwasa  réapparaitra    le FNL lui appartiendra  de plein droit. déclara Miburo a Isale en Bujumbura Rural. Seuls les membres de FNL savent la saveur de la trahison quand Rwasa a quitté la clandestinité.
Bigirimana accuse Rwasa de totalitaire, de rébellion, et de renégat et plus mordant. Rwasa quant à lui, ne mâche pas les mots : «  Jacques Bigirimana est une Imbonerakure (jeunes du parti CNDD-FDD). 
Bigirimana et emmanuel
Comme les deux Frodebu, les deux FNL promettent la pluie et le soleil en 2015. 
  Les deux FNL épargnent sur les besoins de chaque jour, tout en prévoyant d'événements qui n'arrivent jamais. Ils ne  céder pas au petit ennui d'aujourd'hui, sous prétexte de se réserver pour le grand combat qui arrivera peut-être demain. Le peuple derrière ces chicaneries , il est miserable et obligé de se vouer à la tyrannie du parti état , selon les propos de ce même opposition.
Uprona : Réunification qui conduit à l’éclatement

Après que Nditije Charles ait opérer une réunification au sein de l’Uprona – et contrairement à Léonce Ngendakumana et jacque Bigirimana- Une certaine Concilie Nibigira , est  venue de  nul et de  partout ,  s’est arroger le droit que seul le comité central du parti possède. Il a destitué Ndidije le vaillant. L’uprona revient à la période de Mukasi Charles. La suite … seule Dieu connait.

Oui à la réunification, mais je  reste chef ….

Tout le monde souhaite la réunification, mais personnes ne veut pas la réaliser. Nos politiciens sidèrent tous le monde en parole, mais pas en action.  Ils veulent que le mouvement de la réunification tourne en  leur faveur,  tout en  restant à la tête d’un parti réunifier. La notion  de gagnant –gagnant est devenue  tabou.

 Pour eux,  il est beaucoup préférable d'être associé avec le peu de gens qui ont raison selon eux  qu'avec la foule qui a tort. Ils  oublient que  le compromis effectif  est toujours gagnant en fin de compte

Chacun de nos leaders a tissé des justifications mensongères et   échappatoires lorsqu’il s’agit de s’exprimer pourquoi  la  réunification de sa  formation politique a avorté.    
De tout ce qui précède, la volonté politique biaisée de réunifier les partis en morceaux  démontre à suffisance que nos leaders  de l’opposition se sont fait  piqué par un moustique d’égoïsme. c'est pour cette raison que nos partis politiques de l’opposition meurent  d'asphyxie dans leur  égoïsme prudent et vil.  L’intolérance, la haine, la gabegie  font toujours tombé nos courageux chefs d’opposition dans un  passé qui ne passe pas.
 Protéger narcissiquement leurs ailes   contre un débat réunificateur, ils prêtent directement   un soutien le plus ferme au  CNDD-FDD. 
 La politique est l'égoïsme des grands, mais il est temps de sauver la nation  en accélérant  le processus de réunification des partis en ailes ; car le Burundi n’existe pas sans FNL, Sahwanya FRODEBU, et l’Uprona tous réunifiés.

14 February 2014

Nibigira Concilie: une femme combattante et Rancunière



                                           Qui est Nibigira Concilie ?
Madame Concilie NIBIGIRA est née à Kiganda, le 28 Septembre 1955, en province de Muramvya. Elle est mariée et mère de quatre enfants. D’un père hutu et d’une mère tutsi, elle  est reporté par ses camarades  comme indomptable.
Madame Concilie Nibigira
Jusqu’au  janvier 2008 à ce jour, elle poursuit ses études en maîtrise MBA en Gestion à l’Université Lumière de Bujumbura.
De 1976 à 1980, elle a fait ses études universitaires à l’Université du Burundi, Faculté des Sciences Economiques et Administratives, section : Gestion et Administration, ceci lui a permis d’obtenir un diplôme de Licence en Sciences Economiques et Administratives, diplôme entériné le 18 juillet 1981.
Elle a fréquenté le Lycée « Etoile des Montagnes d’Ijenda » de 1969 à 1976, en poursuivant ses études secondaires dans la section des Lettres Modernes, clôturées par un Diplôme des Humanités Complètes. De 1962 à 1969, elle faisait ses études Primaires à Kiganda.
De Mai 1998 à Mai 2000, Madame Concilie NIBIGIRA était la Coordinatrice Nationale des activités du Collectif des Associations et ONG Féminines du Burundi, CAFOB.
De Janvier 1993 à Avril 1998, Madame Concilie NIBIGIRA était Directrice Exécutive de l’Association pour la Promotion Economique de la Femme, A.P.E.F, en charge de :
De Janvier 1991 à Décembre 1992, elle était Attachée de Recherche au Centre Universitaire de Recherche pour le Développement Economique et Social, CURDES.
De Octobre 1980 à Décembre 1990 : Professeur – Assistant à la Faculté des Sciences Economiques et Administratives. Cours assistés ou assurés :

Un instrument de ceux qu'elle appelait jadis Groupe des Tribalo-Terroriste Génocidaires.

Umutingingwa  une extrémiste  rancuneuse  NIBIGIRA fait parti de ceux qui ne digèrent point les organisations Hutu. NIBIGIRA Concilie elle, femme battante, ce n’est pas uniquement dans le politique-politique qu’on la connaît. Elle  ne perd jamais son temps, elle perd celui des autres.
Nibigira , c’est cette Dame qui, malgré le manque de support familial, régional, ethnique,…, s’est retrouvée à la tête de l’UFB (Union des Femmes Burundaises), affiliée à l’UPRONA après les aboutissants de La Baule, 1992.
Economiste de formation et ancienne enseignant à l’université du Burundi, elle se retrouve maintenant dans des auditoires d’une des universités du Burundi, pour une Maîtrise, en cours du soir. N’est-ce pas que les autres Burundaises diraient, « avec mon expérience politique, administrative, mère d’enfants,…, à quoi bon aller user ma robe sur ces bancs de l’université ? »
NIBIGIRA Concilie, elle n’a pas hésité/eu peur de mener une lutte politique contre celui d’un de ses frères, plutôt FRODEBU en 1993. Pourtant, celui-ci l’a même convaincu de fuir le Burundi comme il l’avait fait, après que ses affaires aient été saccagées à Bujumbura. Concile est aussi cette femme qui s’est retrouvée dans les cachots de Mpimba, emprisonnée par le pouvoir de fin les années 1990. Elle était d’une grande influence politique au sein de l’aile indomptable de l’UPRONA. Et intraitable qu’elle est, il fallait la coffrer, l’ « accusant de rage »,  Donc, elle aura vu et su au sein de l’UPRONA et de la politique du Burundi en général

Source: http://grandslacsafrique.unblog.fr

26 December 2013

Pourquoi l'ADC ikibiri a participer aux assises de Kigobe


Ntahimpera J. Marie
Le 26 décembre 2013, Ntahimpera Jean Marie a écrit que « seul l’appel des évêques catholiques a convaincu l’ADC Ikibiri à participer aux Assises de Kigobe », pourtant parler de «  seul… » Serait  exagérer, car plusieurs facteurs ont jouée sur les ambitions de la coalition.

Seul l’autorité morale  que jouit les évêques catholique  ne suffisait pas  pour  que l’ADC IKIBIRI change de position.  Bien d’autres voies silencieuses et menaçantes ont dues intervenir pour que Léonce Ngendakumana, le seul galant  de la coalition opte pour participer aux assises. Plus d’un a constaté que les évêques n’ont pas parvenu à convaincre l’ikibiri de continuer les élections en 2010 bien qu’ils jouissaient de cette  « autorité morale » que Ntahimpera a fait intervenir ci-haut.  

Dans   l’émission Abaduserukira du 14 décembre 2013,  Serges Nibizi avait invité sur les antennes de la RPA, les anciens chefs d’état : Ntibantunganya Sylvestre et, Ndayizeye Domitien ; le Président du Frodebu Nyakuri,  Jean Minani  et Ngendakumana Leonce lui-même Président de l’ADC ikibiri. Le président de la coalition est sortie de cette émission  découragé et écrasé sur le plan argumentatif  quant  à quelle est  la valeur ajoutée de n’est pas participer aux assises de kigobe que certains qualifient d’Arusha II. Les conseils de Ntibantunganya et autres  ont affaiblis l’esprit boycottiste de l’Ikibiri. La participation de l’ikibiri aux débats n’est qu’un résultat de synergies des actions d’intérêts général engagé par plusieurs acteurs. Descendre dans la rue ne n'avait  pas la raison d'être au force de la logique.

De surcroît, plusieurs réunions multiformes au sein et en dehors de l’ADC Ikibiri ont été organisées et ténues  pour convaincre les membres de cette coalition de ne  pas gâcher la  seule  occasion  qui leur  est offerte pour légitimer la probable  descente dans les rues. Selon nos sources, les sages de toutes les parties politiques, la société civile et autres forces vives de la nation ont bien supplié par écrit ou par téléphone,  la coalition de bien vouloir participer aux débats à kigobe.

Aussi, l’expérience de 2010 a servi à structurer au mieux le comportement de l’ikibiri.   Il est vrai que de se retourner, c'est de voir claire dans les décisions  au passé, mais l’avenir ne peut être que meilleur avec une petite lueur du passé pour ne pas prendre les même embuches dans le futur. Pour ne dire que les quatre vérités que le boycotte des élections générales de 2010  par l’opposition a mis au claire les conséquences de certaines décisions politiques.

 
La participation aux débats par l’ADC Ikibiri  n’est pas grâce aux évêques catholiques «  seulement » mais multiples acteurs.  Cette participation montre, à cet effet, que peu à peu nos politiciens deviennent de plus en plus majeurs.

 

 

22 October 2013

who killed Ndadaye Melchior : A long road behind and a long road ahead


 
 On June 1st 1993, Melchior Ndadaye, a  member of  Hutu ethnic  was elected .  Later on, October 21st was savagely assassinated in a military coup, three months only, in the office  . From then onwards, political and socio-economic unrest causes a lot of suffering to Burundians.
Melchior Ndadaye

He  was born in 1953, in Muramvya Province, center of Burundi, a region in social and political conflict with the ruling south. He fled to Rwanda following the 1972 mass killings of hutu. The 1972 selective killings shape ndadaye’s vision on national policies.
Léonce  Ngendakumana, president of Front of democracy in Burundi (Frodebu), urges national and international forces to  double efforts  in ending  Ndadaye assassination trial, 20 years after his assassination.
To him all judged people were small solders and he is convinced they were not the real perpetrators.

The official truth on Ndadaye's murder still not yet known, but a UN investigation into it, the result of which was released in 1996, accused the army command of being responsible for the assassination and of being complicit in the resulting massacres by Tutsi troops. Pierre Buyoya, Ndadaye's predecessor as president, has long been suspected of having some role in the assassination.
Ndadaye‘s Political vision  
Ndadaye had become involved in politics while in neighboring Rwanda, serving as the inaugural president respectively of Bampere, (in French: Mouvement des Étudiants Progressistes Burundi), and UBU in French acronyms( partie des travailleurs du Burundi) a movement of exiled Burundians in Rwanda, according to former president Sylvestre Ntibantunganya.
In 1990, many African nations, as well as in Burundi, initiated multiparty democracies, Ndadaye’s party Frodebu registered as a legal political party in 1992, after six years of clandestine political struggle.
The vision of Ndadaye is summarized as follow  “ An  implementation of  a specific proactive policies leading to a specific programs aimed at integrating and promoting minority group: ethnic minorities, religious minorities, foreigner minorities, cultural minorities etc. Each people must enjoy and have a place under one's own national sky”.

An ordeal and assassination of Ndadaye by Tutsi army
Laurence Ndadaye, first lady, told us that  while her husband was back from an extraordinary minister’s council on 20th, October 1993, Bishop Alfred Ndoricimpa, in visit in Belgium called from Bruxelles asking about a rumored coup against  the power going out in Europe about the possible coup in Burundi.
However, this was not new to presidential couple as since June 1993 rumor of a possible coup was heard.
Following a warning call from Jean Bikomagu, the army commander in chief to the Republic president, the later try to get out from the palace, unfortunately it was very late.
“We were already encircled by mutineers soldiers who were so many that it was impossible to find any breach through which the president can ran away. We even try in vain, to dress up the president a military outfit like those of the men of his guard, but in vain, “witnesses Ndadaye’s wife
In the morning Mrs Ndadaye and her husband who spent all the night under palace bombing were freed from the palace and conducted in Muha Camp aboard an armored vehicle, and he died there.
Mrs.Ndadaye, her children and his holds house that were with Ndadayes were taken to France embassy in Bujumbura.
“Since,I had no more information about my husband. I only knew his death from Bishop Bernard Bududira two days later on Saturday” said Laurence Ndadaye.
President Ndadaye Melchior, according to Leonce Ngendakumana, has been killed strangled with a rope by two solders, following three hours of torture.
Ndadaye died together with his closes colleagues. Those are, president of National Assembly and his vice president, Home Affairs Ministers, Intelligence Chief and president Ntibantunganya’ s wife.
 

12 October 2013

Qui est Térence SINUNGURUZA ?


 
Térence Sinunguruza, cadre influent du parti UPRONA, a longtemps occupé les postes de ministre de la Justice et des Relations Extérieurs avant de devenir parlementaire.
Térence sinunguruza lâché, mais resiste
Il est né le 2 aout   1959 à Rutyazo, commune de Kayokwe dans la province de Mwaro. Fils de Rucintango, Sinunguruza Therence  est l’un  des hommes politique tutsi burundais.

Sinunguruza suit des études de droit à l'université du Burundi. Il fait une carrière dans la magistrature et est nommé vice-président de la Cour suprême du Burundi à la fin des années 1980.
Il préside la Commission électorale nationale indépendante (CENI), lors des premières élections pluralistes au Burundi en 1993, remportées par Melchior Ndadaye et son parti le FRODEBU. Il est nommé ambassadeur auprès de l'ONU à New York mais est rapidement rappelé à Bujumbura.

Sinunguruza est vite  nommé ministre des Réformes institutionnelles et des relations avec l’Assemblée nationale le 5 octobre 1994. Il est chargé, le 22 juillet 1996, par le président par intérim Sylvestre Ntibantunganya de proposer une solution de sortie à la crise qui règne dans la capitale. Pierre Buyoya prend le pouvoir lors d'un coup d'État le 25 juillet 1996 et dépose Ntibantunganya. Sinunguruza quitte le gouvernement le 2 août 1996 mais sera ensuite nommé ministre de la Justice et garde des sceaux de 1997 à 2001, puis ministre des affaires étrangères de 2001 à 2005.  Sinunguruza fut élis député  en province de Mwaro, sa province Natale jusque 2010.

Le 28 août 2010, il est nommé premier vice-président du Burundi en tant qu'élu du parti majoritaire tutsi  l'UPRONA.

Térence Sinunguruza est plurilingue et un grand fan  de basketball. Il est  marié à Odette Ndikumagenge  et est père de quatre enfant.
 
Térence Sinunguruza  : Toutes les occasions sont bonnes pour atteindre ses objectifs

L’ambassadeur Térence, selon ses proches, c'est un tutsi de Mwaro, pour lequel toutes les occasions sont bonnes pour atteindre ses objectifs. Selon nos  sources, si Térence vise un intérêt personnel, il fait tout pour l’avoir quitte même à trahir les idéaux de son parti et ses proches.
 De ce qui précède, par exemple, Burundi transparence invoque entre autre une femme, proche de SINUNGURUZA qui continuât à croupir en  prison bien que ce  poids lourd de l’Uprona disposerait   un immense pouvoir de la délivrer : « Ainsi, avec l'Ambassadeur Térence  Sinunguruza, pourtant très expérimenté sur le plan politique…. Même pour le cas d'une jeune mère de famille, acquittée dans une affaire judiciaire et remise directement en prison sous pression du chef de cabinet de la deuxième Vice-présidence de la République, l'Ambassadeur Térence Sinunguruza n'arrive pas encore à obtenir la libération de cette dame, toujours en prison, pour des infractions imaginaires. Un chef de cabinet de la deuxième Vice-présidence de la République peut-il imposer sa loi dans un domaine réservé à la première Vice-présidence de la République ?

Membre fervent d’un mouvement politico-religieux, et le chrétien de l'Eglise El Shaddai,  Térence sait faire fonctionner et utiliser les mythes sur l'origine ou l'avenir, la puissance et la valorisation. Il remplace aisément le prêtre d'antan comme intercesseur face aux puissances spirituelles et étatiques. Selon ses proches, la promesse est un horizon de sens primordial chez cet home et ce dernier est relativement  honnête .
Homme de tous les régimes Burundais,  Térence  est  un bon  pêcheur en eaux troubles, et, selon nos sources,   un meuilleur  connaisseur de l'âme humaine, car il a une capacité évidente  de conquérir la confiance de forces neuves en politique.

Toutefois Térence Sinunguruza n’est pas évoqué   dans les extremist Tutsi.  Un bon nageur entre deux eaux, mais  il n’est pas un moulin à paroles.  Présentement devenu  un arroseur arrosé, Térence sinunguruza doit avoir d’autres flèches  dans son carquois pour garder la tête hors de l’eau.  

8 October 2013

Violence sexuelle sur les enfants: Les grooms et les bonnes doivent être serieusement surveillé


Une fillette  de  cinq ans  violé par un garçon  de 18 ans, les parents devraient veuillez sur leurs grooms.

Nombreuse fillette sont sexuellement violées
Shadhia a été violée  lundi  7 octobre 2013 dans le salon de son père à Kamenge, quartier Heha  par un groom de sa famille.

 «  Je m’introduisais  dans la maison lorsque j’ai remarqué sur les vêtements et sur  les cuisses de Shadia des choses blanches». ND. Dative témoigne. La bonne  fait savoir que la fille violée  marchait  les jambés écartés et ses yeux donnaient l’impression qu’elle a fortement pleuré. Dative dit : J’ai vite noté que shadia serait victime d’une violence sexuelle car le présumé coupable avait l’habitude de jouer avec elle quand elle est  nue. Puis   j’aperçois  Lewis -le présumé coupable- sortir de la chambre». Elle a par la suite  appelé au secours les femmes voisines qui finalement ont confirmé que l’abus sexuel a bien eu lieu.

Le présume coupable conduit à la police, l’enfant a été confié au Centre Seruka. L’officier de police  judiciaire nous a révélé que de cas de viole sexuels sont très fréquent en commune  kamenge. Certains victime préfèrent même  garder la bouche cousue surtout les femmes publique.

Violence sexuels sur les enfants…mal de vivre

 Les parents devraient veiller que leurs enfants sont placés  dans les bonnes mains. Les boys et les bonnes sont parfois pointés du doigt dans  les violences sexuelles  envers les enfants. C’est pour cette raison que les parents doivent savoir déceler les symptômes physiques fortement suspects d’une agression sexuelle chez l’enfant.

 

Les violences sexuelles exercées contre les enfants ont de profondes répercussions à court et long terme sur leur santé physique, leur développement psychologique et leur bien-être psychosocial.  De l’arrivée à la maison en provenance  de  service  les parents devraient bien vérifier  leurs enfants.
Dans la majorité des cas (60 à 90% des cas selon les pays), la jeune victime connaît son agresseur (membre de sa famille ou personne jouissant de sa confiance telle qu’amis de la famille, voisins, connaissance, éducateurs, enseignants, religieux, etc.). Plus elle est jeune, plus la probabilité est élevée que l’auteur soit un membre de sa famille ou un proche (baby-sitter, nourrice, par exemple).


 

   

 

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